Édito

Édito
dsc_0207-jpg_face1Chers amis, chers adhérents de DLF Bruxelles-Europe, avec l’ouverture de ce site, l’équipe de DLF Bruxelles-Europe met en place les outils qui nous permettront de travailler en toute sérénité, en poursuivant notre réflexion et nos actions pour le multilinguisme et la langue française au sein des institutions européennes. Plus que jamais, nous devons être vigilants :  nous le constatons tous les jours, la langue de l’Europe risque de devenir l’euro-globish, une langue sans richesse, sans âme, sans culture, qui ne servira qu’à dire ce qu’on ne pense pas dans [une langue] qu’on ne parle pas (Bernardo Carvalho), une langue de quelques centaines de mots qui rend les échanges ennuyeux et éloigne encore davantage les citoyens européens de l’Union européenne. Cette dérive deviendrait plus absurde encore si le Royaume-Uni finissait par quitter l’Union (Amis Anglais, sortez de l’Union européenne mais ne la faites pas mourir! Michel Rocard, Le Monde 05.06.2014) : nous communiquerions alors dans une langue non seulement pauvre, mais presque absente de l’Union européenne… Ce site va nous permettre d’échanger, de partager plus facilement : c’est un outil pratique pour nos réunions, nos débats publics et nos événements. Ce sera aussi une base de données avec des textes de référence, des liens avec d’autres associations, l’archivage de nos activités passées.

En vous souhaitant des lectures audacieuses, des voyages imprévus, des rencontres enrichissantes… Il voyagea. Il connut la mélancolie des paquebots, les froids réveils sous la tente, l’étourdissement des paysages et des ruines, l’amertume des sympathies interrompues. Il revint. (Flaubert, l’Education sentimentale),

Bien cordialement, Ambroise Perrin, président de DLF Bruxelles-Europe

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