Article paru dans La Libre Belgique, 1er février

N.B. : Quelques mots pour « briser la glace lors d’échanges informels », oui : dans le plus de langues possibles. Des échanges en anglais entre locuteurs de même langue maternelle, français, néerlandais ou autre… non !
DLF défend le plurilinguisme et refuse le tout-anglais imposé arbitrairement, et en particulier pour les discours officiels, pour la communication européenne, pour la rédaction d’accords, quand des décisions importantes sont prises, etc.

 

 

Les hommes politiques doivent-ils maîtriser l’anglais?

Ripostes –  Entretiens: Baptiste Erpicum et Camille de Marcilly Publié le – Mis à jour le

Nombreux sont nos mandataires qui ne maitrisent pas la langue de Shakespeare aussi habilement que celle de Molière. Mais est-ce vraiment indispensable?
2017-02-01 - non
2017-02-01 - yes

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